
C'est vrai que ces finistériens ne sont pas comme nous autres morbihannais (je connais même des régions qui tendent la mauvaise joue mais je ne citerai pas de nom).
(Source : Combien de bises ? via Strange Maps).
8 décembre 2007

C'est vrai que ces finistériens ne sont pas comme nous autres morbihannais (je connais même des régions qui tendent la mauvaise joue mais je ne citerai pas de nom).
(Source : Combien de bises ? via Strange Maps).
12 septembre 2007
It is not easy to say what metaphysics is. Ancient and Medieval philosophers might have said that metaphysics was, like chemistry or astrology, to be defined by its subject matter: metaphysics was the science that studied being as such or the first causes of things or things that do not change. It is no longer possible to define metaphysics that way, and for two reasons. First, a philosopher who denied the existence of those things that had once been seen as constituting the subject-matter of metaphysics—first causes or unchanging things—would now be considered to be making thereby a metaphysical assertion. Secondly, there are many philosophical problems that are now considered to be metaphysical problems (or at least partly metaphysical problems) that are in no way related to first causes or unchanging things; the problem of free will, for example, or the problem of the mental and the physical.Peter van Inwagen, Metaphysics, The Stanford Encyclopedia of Philosophy.
4 août 2007
Searle part d'un constat (je graisse) :
il y des portions du monde réel, des faits objectifs dans le monde, qui ne sont des faits que par l'accord des hommes. En un sens, il y a des choses qui n'existent que parce que nous le croyons.
Quelques exemples de ce type de faits : l'argent, les propriétés foncières, les gouvernements, les mariages, les matchs de football, les contrats de travail, etc.
D'un autre côté,
bien des faits relatifs à ces choses sont des faits
objectifs, au sens où ils n'ont rien à voir avec vos ou mes préférences, évalutations ou attitudes morales
Citons comme exemples, le fait d'être citoyen français, le fait que ce bout de papier coloré dans ma poche est un billet de 5 euros, le fait d'être propriétaire d'une maison, le fait d'être salarié, etc.
Cette première distinction en introduit une autre à l'intérieur des faits dits objectifs
, comme le fait que le mont Everest possède de la neige et de la glace près de son sommet, que l'atome d'hydrogène se compose d'un électron et d'un proton, etc. Ce sont des faits qui sont indépendants de toute opinion humaine.
Par la suite, Searle emploiera ces expressions dans le sens suivant :
faits institutionnels =df faits qui dépendent de l'accord des hommes, faits qui ont impérativement besoin d'institutions humaines pour exister
et
faits non institutionnels ou faits bruts =df faits qui n'ont pas besoin d'institution humaine pour exister.
Sa recherche va s'articuler autour de ces 2 questions :
Pour pouvoir répondre et développer ainsi une théorie générale de l'ontologie des faits sociaux et des institutions sociales, Searle va suivre la stratégie suivante :
Searle illustre la complexité de la réalité sociale à partir d'une situation aussi banale que boire une bière à la terrasse d'un café : je m'installe sur cette chaise au soleil, le serveur me demande ce que je veux boire, je lui réponds, il me l'apporte, je bois ma bière en savourant la lumière, laisse l'argent et quitte cette terrasse (ceux qui ne boivent pas de bières aux terrasses ensoleillées de Bretagne peuvent prendre comme exemple le fait de faire ses courses dans un supermarché). Nous ne pouvons pas décrire ces situations dans le langage de la physique et de la chimie, même si ce sont des phénomènes physiques. Il faut s'imaginer ces milliers de règles et de règlements
qui structurent notre activité quotidienne :
Ce qui pourrait apparaître comme un véritable fardeau ne l'est pas, ou du moins est supportable, car la plupart du temps, nous n'y pensons même pas : nous sommes pris dans une vaste ontologie invisible.
1 août 2007
The current research had several primary goals: (1) to identify a broader array of potential reasons that motivate people to engage in sexual intercourse using a nomination procedure designed to survey the wider domain of reasons; (2) to develop an organized taxonomy of reasons for sex using a large sample of women and men; (3) to provide a more comprehensive research tool that can be used by sex researchers; (4) to identify whether women and men differ in their expressed reasons for engaging in sexual intercourse; and (5) to examine whether individual differences in sexual strategies, as measured by the Sociosexuality Inventory (Simpson & Gangestad, 1991), are linked to individual differences in reasons for having sex.Cindy M. Meston & David M. Buss, Why Humans Have Sex, Archives of Sexual Behavior, 36:477–507 (téléchargeable au format PDF ).
À partir des réponses à la question J’ai eu des rapports sexuels dans le passé parce que…
, les auteurs isolent 237 raisons qu’ils rangent en 4 catégories et 13 sous-catégories dans la taxinomie suivante :
J’étais frustré et j’avais besoin de me soulager,
Je m’ennuyais) ;
Je voulais éprouver du plaisir) ;
la personne avait des yeux magnifiques,
J’ai vu la personne nue et je n’ai pas pu résister) ;
Je voulais savoir ce que la personne valait au lit).
Je voulais me punir,
je voulais une promotion,
Je voulais me sentir proche de Dieu) ;
Je voulais être populaire) ;
Je voulais rendre quelqu’un d’autre jaloux) ;
Je voulais brûler des calories,
Je voulais changer de sujet de conversation,
Je voulais désobéir à mes parents).
il m’a semblé que c’était l’étape suivante dans ma relation,
Je me suis rendu compte que j’étais amoureux) ;
Je voulais lui souhaiter la bienvenue à la maison,
Je voulais lui dire que j’étais désolé).
Je voulais me sentir puissant,
Je voulais que mon partenaire me remarque) ;
Je ne savais comment lui dire non,
Mon partenaire insistait,
J’étais forcé de le faire) ;
Je voulais que mon partenaire reste avec moi).
30 juin 2007
Ce livre prend la défense du réalisme modal. Selon le réalisme modal, le monde dont nous faisons partie n'est qu'un monde parmi une pluralité de mondes, et nous ne sommes, nous qui l'habitons, qu'un petit nombre de ceux qui habitent tous les mondes.
David Lewis, De la pluralité des mondes, Éditions de l'éclat.
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